Vive la Révolution syrienne, sans dictature, ni sectarisme, ni intervention étrangère !
Signataires
Abir Kopty
Abrar Agil
Ahmed Fahoum
Ahmed Nimer
Alaa Abu Diab
Ali Abunimah
Ali AlMasri
Ali Bari
Amal Murtaja
Amani Ighbaria
Amra Amra
Anas Hamra
Asmaa AlGhoul
Bashar Lubbad
Budour Hasan
Dalia Ghorab
Dalia Othman
Deema AlSaafin
Diana Alzeer
Doa Ali
Fidaa Abu Assi
Hala AlSafadi
Hamza Elbuhaisi
Hanaa Mahameed
Huwaida Arraf
Ebaa Rezeq
Irene Nasser
Jalal AbuKhater
Khaled AlShihabi
Linah AlSaafin
Maath Musleh
Maha Rezeq
Maisaa Azayzeh
Majd Kayyal
Mariam Al-Barghouti
Meera AlBaba
Mira Nabulsi
Mohamed Jaradat
Nader Al-Khuzundar
Nadine Darwish
Nalan Al Sarraj
Nihal ElAlami
Nisreen Mazzawi
Ola Anan
Osama Ghorab
Osama Shomar
Rasha Hilwi
Rowan Abu-Shahla
Saed Karzoun
Saleh Dawabsheh
Thameena Husary
Yusra Jamous
Pour information :
SYRIE. La blogueuse Razan Ghazzawi arrêtée Créé le 05-12-2011 Les autorités syriennes ont arrêté la blogueuse Razan Ghazzawi à la frontière syrano-jordanienne, dimanche 4 décembre, alors qu’elle se rendait à Amman pour assister à un forum sur la liberté de l’information dans le monde arabe ont annoncé l’organisation GlobalVoices et le Centre syrien d’information et du droit d’expression. Son arrestation fait craindre aux activistes syriens et du monde entier pour sa vie et ses conditions de détention, la torture étant très largement pratiquée en Syrie, notamment contre les détenus d’opinion. Depuis 2009, cette diplômée en anglais de la faculté de Lettres de Damas anime son propre blog "Razaniayat" et participe à des activités littéraires et d’information, a expliqué le centre syrien où elle occupe des fonctions d’encadrement, pressant les autorités de la libérer et de cesser "la répression des blogueurs et les journalistes". Dernier billet le 1er décembre Global Voices souligne que la jeune femme, qui publie nombre d’informations sur Twitter, est l’une des seules blogueuses syriennes à publier sous son propre nom. Contributrice Global Voices Online et Global Voices Advocacy elle avait d’ailleurs célébrée dans son dernier billet le 1er décembre la libération d’un autre blogueur syrien, Hussein Ghrer, libéré après 37 jours de détention. Et son profil twitter garde en photo l’appel à la libération d’un autre blogueur arrêté Firas Fayyad. Les réseaux sociaux jouent un rôle de premier plan dans la mobilisation depuis le début du soulèvement populaire contre le régime du président Bachar al-Assad à la mi-mars, dont la répression a fait selon l’ONU plus de 4000 morts. Les autorités syriennes interdisant à la plupart des journalistes étrangers de couvrir le soulèvement, les médias internationaux dépendent en grande partie des vidéos de manifestants postés sur YouTube et d’autres sites internet. Les activités en ligne des opposants au régime de Damas font l’objet d’une vive répression. Céline Lussato - Le Nouvel Observateur

